Rosy est une jeune chatte Persane d’un an. Mignonne tout plein, elle est « la petite faiblesse » de son maître et de sa maîtresse.
Roulée en boule façon « pelote de laine », elle promène un regard attentif et curieux sur son environnement.
Ses grands yeux verts s’ouvrent au milieu d’une robe couleur
« écaille de tortue ». Soyeuse et douce, sa toison est une invitation aux câlinous, comme un carambar à la mastication. Bref, Martine et Guy sont fans de leur Rosy ! Tant et
si bien qu’ils la suivent à la trace à chaque fois que « la petite » met une patte en dehors de la maison familiale. Mais voilà depuis quelques jours, Rosy présente des signes d’intense
excitation.
- Que se passe-t-il ? se demandent Martine et Guy soudain assaillis par une angoisse existentielle
Ils ont beau lire et relire leur check List « les 1001 façons de bien s’occuper de son chaton », ils ne trouvent pas la cause des gémissements, roulages sur le tapis et
frottages intensifs de Rosy. (Un coup à se taper la tête contre les murs…).
Heureusement, le cousin de la voisine, se trouve à passer fort justement dans le quartier.
- Mais Rosy, est en train de faire ses premières chaleurs ! leur lance-t-il négligemment au dessus du portillon.
Stupéfaction des concernés ! Comment ? Leur bébé serait déjà entrain de migrer vers la puberté ? Bref, on est toujours les derniers à s’en apercevoir dans ces cas là.
Le principal étant de savoir : Mais que peut-on faire ?
Se pose alors la difficile question de la reproduction, contraception ou stérilisation de Rosy. Plusieurs solutions s’offrent à Martine et Guy. Ils apprennent tout d’abord que la période des
chaleurs pour Rosy se situe généralement entre février et Septembre (apparemment fortement influencées par la luminosité). Cela reste toutefois fortement variable en fonction des races. En
matière de contraception, Rosy peut recevoir des injections de Progestagènes (compliqué comme mot…) tous les 4 ou 6 mois sous forme de piqure. Martine et Guy peuvent également s’ils le souhaitent
opter pour des cachets à distribuer plusieurs fois par mois. C’est une solution temporaire mais qui peut présenter des contrindications en matière de diabète par exemple. La seconde solution est
la stérilisation. Solution définitive, elle consiste à ôter les ovaires avec parfois également ablation de l’utérus (ce qui n’est pas systématique. A chacun de faire son choix). Il s’agit
donc de bien réfléchir et d’échanger avec un professionnel avant de prendre une décision (sous contrôle médical).
Voilà, Martine et Guy ont de nombreuses informations. Ils ont aussi échangé avec leur véto sur cette difficile question. Je crois que dans l’immédiat, ils envisagent de faire faire au moins une portée à Rosy. Ils sont donc en quête du "charmant" partenaire de leur "princesse" (mais c’est une autre histoire qui commencerait certainement par "il était une fois...").
Et vous avez-vous été confronté à cette décision ? Pouvez vous apporter votre témoignage à Martine et Guy ?
Très bonne journée à tous et toutes !
PS : Martine et Guy ont été très vigilants sur la fragilité génétique du persan : la polykystose rénale très fréquente chez le persan pouvant être détectée par test (fragilité grave
affectant le fonctionnement des reins).
| Février 2010 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | ||||
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | ||||
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | ||||
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | ||||
|
||||||||||